Le septième album studio très attendu de Sabrina Carpenter, Man’s Best Friend, est désormais accessible en streaming. Pour marquer l’événement, elle a aussi publié un vidéoclip pour “Tears”, le deuxième single de l’album. Carpenter s’est faite connaître par son esthétique vintage espiègle, ses textes audacieux et le recours à des comédien·ne·s de renom dans ses clips. “Tears” incarne parfaitement ces choix, puisqu’elle a fait appel à Colman Domingo pour ce projet.
« Quand Sabrina Carpenter appelle, on répond présent », a écrit Domingo sur Instagram, accompagnant plusieurs clichés de ses looks inspirés du drag qui jalonnent le clip.
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Un clip qui rend hommage à la scène drag des années 1970 et 1980
Le clip de “Tears” s’ouvre sur Carpenter portant un ensemble bleu rappelant les années 1940, assorti d’un chapeau blanc à large bord. Après un accident automobile, le corps de son petit ami paraît inanimé dans le siège du conducteur. Elle s’aventure ensuite vers une bâtisse déserte au bord de la route et y découvre Domingo, vêtu d’un costume croisé à rayures.
« Une petite initiative peut porter loin », chante-t-elle. « Bébé, limite-toi à faire la vaisselle: je te donne ce que tu veux ».
La chanteuse évolue et danse au milieu d’un décor bestiaire de personnages déguisés en drag. Le clip propose des tenues de lingerie des années 1970 et 1980, des looks drag et des maquillages colorés qui évoquent The Rocky Horror Picture Show.
Carpenter et Domingo exécutent ensemble une brève danse latérale au cours du vidéo.
Sabrina Carpenter affirme que son nouvel album n’est pas destiné aux « prudes »
Le disque comprend douze titres, dont dix comportent des paroles explicites. Carpenter avait déjà lancé “Manchild”, le premier extrait, qui a grimpé en tête des charts lors de sa sortie.
« Cet album n’est pas pour les prudes, » a-t-elle confié à Gayle King lors d’un entretien, cité par Variety. « Mais je pense aussi que même les prudes peuvent l’écouter en privé et y trouver quelque chose qui les fait sourire et leur arracher un petit rire discret. »
Elle a également partagé des éléments sur le processus créatif qui a mené à cet opus.
Le travail tourne autour d’un droit à l’impulsivité, d’un refus de freiner des instincts et d’expériences qui nécessitaient d’être mises en musique avec urgence. Carpenter explique que si elle n’avait pas donné naissance à cet album et si celui-ci n’avait pas capturé ce chapitre de sa vie telle qu’elle l’entend, il aurait pris une autre tournure et n’aurait pas rempli sa fonction d’ouvrage dédié à cette période précise.





