Culture

LiAngelo Ball évoque ses approches du basket et de la musique et son talent lors de Tweaker.

LiAngelo Ball tient à ce que l’on sache que son potentiel ne se résume pas à une seule facette.

Au cours des dernières années, l’ancien basketteur s’est aventuré dans l’industrie musicale sous le nom d’artiste Gelo, et son titre virale « Tweaker » a réussi à l’emporter jusqu’au classement Billboard Hot 100 en 2025.

« Je dirais que c’est une influence positive », a-t-il ri lorsqu’on lui a demandé ce qui alimente son tirage vers le rap. « J’étais sans doute en première ou en deuxième année d’école, et mon père mettait toujours DMX, 50 Cent. Quand j’étais petit, j’étais costaud. Je portais des Timbs à l’école, des survêtements XXL et tout le reste, alors, je ne sais pas, c’est resté gravé en moi. J’ai toujours aimé la culture hip-hop, le rap, depuis ma jeunesse. Je rapais avec mes cousins et je faisais du freestyle et tout ce qui va avec. Je pratiquais cela quand j’étais jeune, et cela s’est simplement développé avec le temps. »

Sur la différence entre ses approches du basket et de la musique

Ball vient d’une famille d’athlètes et a gagné en notoriété lorsque son père, LaVar Ball, a émergé au cours de la fin des années 2010 en présentant ses trois fils comme des vedettes du basket, bien avant qu’ils soient véritablement perçus comme tels.

Alors que certains ont salué ce choix comme une manœuvre marketing audacieuse, d’autres ont critiqué ce que l’on appelle la « marque Big Baller Brand ». Entre LaVar et ses fils LiAngelo, Lonzo et LaMelo, la tribu a été sous les projecteurs médiatiques. Cela continue toutefois de leur être favorable, puisqu Ball a récemment conclu un partenariat avec la marque de confiseries Twix pour mettre en lumière la dualité qui anime à la fois sa passion pour la musique et son sport.

« Ce que beaucoup ignorent encore, c’est qu’en tant qu’athlète, c’est toi qui évolues seul, mais le sport reste une affaire d’équipe », confie Ball à Pagesafrik.info. « Tu travailles, tu joues avec des gens, tu côtoies des garçons chaque jour, donc c’est un sport collectif. Il faut écouter ton équipe, les directeurs généraux et tout le reste. Je pense que c’est vraiment une discipline d’équipe, et la musique, elle, est essentiellement centrée sur toi. Tu peux recevoir de l’aide pour les aspects A&R, pour l’équipe et tes beats, tout ça, mais quand vient le moment de performer, c’est toi seul sur scène. Tout retombe sur toi à ce moment-là. Je vois beaucoup de gens qui confondent ces choses. Je pourrais faire tout ce que je veux dans ma vie musicale, et cela n’affecterait que moi et me serait favorable, mais dans le basket, il faut penser à l’équipe. »

S’enorgueillir de talents doubles et à quoi ressemble ce prochain chapitre musical

Twix a toujours misé sur l’idée de dualité, ou de couches, et Ball estime que cela les rend parfaits l’un pour l’autre.

« Quand « Tweaker » est sorti, j’ai remarqué que j’avais des talents doubles, tout comme Twix », a-t-il confié. « Quand ils ont proposé la collaboration, j’ai trouvé que c’était le duo idéal. Ils possèdent aussi leur petit côté dualité, avec les Twix Bits crémeux et croquants, alors j’ai pensé que c’était le moment parfait pour unir le rap et le basket. C’était une évidence. »

Photo: Twix

Pour marquer le lancement des Twix Bits, Ball signe son tout premier contrat Two-Way afin de mettre en lumière cette dualité qui se manifeste en chacun de nous, et en lui-même. Le partenariat offre aussi aux fans la chance de gagner leur propre contrat Two-Way avec la marque, ainsi que 2 000 dollars pour financer leurs aptitudes doubles.

« J’ai une chanson qui vient de sortir, elle s’intitule « Aye », et le clip est diffusé aujourd’hui », a confié Ball en parlant de l’expression de son double talent. « Je pense qu’elle reflète pas mal mon mode de vie, c’est dans la même atmosphère que ma famille, dans la salle de sport à domicile. Mes frères y ont aussi leur place — Lonzo y participe — et il y a des jeunes acteurs qui jouent nos versions d’enfants. C’est une ambiance cool et familiale. Le reste de ma musique que je vais sortir est plus rythmé, c’est tout ce qui exprime mes émotions et mes expériences. »


Aminata Joly

Aminata Joly

Journaliste française, née au Congo, je m’intéresse aux dynamiques sociales, culturelles et politiques qui traversent les communautés noires, en France et ailleurs. À travers mes articles, je cherche à questionner les récits dominants et à mettre en lumière des voix souvent marginalisées. Mon travail s’inscrit dans une démarche engagée, documentée et résolument antiraciste.