RDC : la vraie crise du Covid-19 est dans les portefeuilles

Aucun secteur ni aucun acteur, public ou privé, n’a été épargné par les conséquences des mesures restrictives liées à l’épidémie. Illustration.

0
144

Alors que Kinshasa surmonte peu à peu la troisième vague de coronavirus, ses habitants continuent d’en subir les effets, notamment au niveau économique. La capitale congolaise, autrefois réputée pour sa vibrante vie nocturne, est désormais quasiment silencieuse.

En décembre 2020, pour lutter contre la propagation de la pandémie, le gouvernement a mis en place un couvre-feu. Une mesure qui avait considérablement pesé sur l’économie de nuit, comme l’explique Samuel, chauffeur de taxi, « avant le couvre-feu, on pouvait travailler toute la nuit. On avait toujours des clients. On pouvait en avoir jusqu’à 30 par nuit. Maintenant si on en a 5, on peut s’estimer heureux ».

Un quotidien rendu difficile pour les particuliers

Une situation qui pèse sur son quotidien : « C’est compliqué de payer la scolarité des enfants dans ces conditions. » Mais face au faible nombre de cas de Covid-19, le gouvernement a décidé hier de rouvrir les bars et les discothèques à Kinshasa. Pour Albert Mavungu, patron du Chacha Bar, un rooftop prisé, situé dans le plus ancien immeuble de la capitale, c’est une bonne chose…

Lire la suite sur Lepoint Afrique

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here