Congo/Deuil : Les restes mortels d’Edouard Edo Ganga portés en terre à Brazzaville

0
1016
Edo Ganga a légué à la communauté un répertoire de 205 titres dont ‘’Aimé wa bolingo”, une chanson devenue intemporelle.

Les mélomanes des deux rives du fleuve et ceux venus d’autres cieux ont porté, le 22 juillet 2020 à Brazzaville, en terre, les restes mortels de l’artiste musicien Edouard Ganga alias Ganga Édo, co-fondateur de l’orchestre ‘’Les Bantous de la capitale”.

Délivrant son oraison, le ministre de la Culture et des arts, Dieudonné Moyongo, a rendu un vibrant hommage au De Cujus et lui a témoigné la reconnaissance du pays pour sa contribution au rayonnement de la musique congolaise.

Edo Ganga a légué à la communauté un répertoire de 205 titres dont ‘’Aimé wa bolingo”, une chanson devenue intemporelle, qui a emporté les cœurs des mélomanes et des chroniqueurs de musique.

Pour le ministre, cette icône de la musique congolaise a toujours su garder une diversité et une intelligence qui l’ont permis de prodiguer des conseils éclairés à la nation.

Cette cérémonie funèbre a permis à l’orchestre ‘’Les Bantous de la capitale” d’interpréter quelques chansons phares de l’artiste, parmi lesquelles ‘’Aimé wa bolingo”.

Décédé le 7 juin 2020 à Brazzaville, après une carrière de près de 67 ans, l’artiste Ganga Édo est né le 27 octobre 1933 à Léopoldville, actuelle Kinshasa. Il a été élevé, le 15 août 2019, par le Chef de l’Etat congolais, à la dignité de Commandeur dans l’ordre du mérite congolais.

L’artiste Nganga Édo a également eu une vie politique. Il a milité au sein du Parti Congolais du Travail (PCT). Ex-agent de la Société Nationale des Pétroles du Congo (SNPC, il a fait partie des conseillers de Jean Claude Gakosso au ministère de la Culture et des arts. A sa mort, il est  chef du quartier Makazou, dans le 7ème arrondissement, Mfilou.

Florent Sogni Zaou

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here