Télécoms en Afrique: l’ARNT appelle à réguler le secteur

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L’Agence Nationale de Réglementation des Télécommunications.

Une soixantaine de participants, issus notamment des régulateurs francophones du continent africain, ont pris part au séminaire international sur « La régulation télécoms en Afrique » qui s’est tenu du 14 au 16 novembre 2017 à Rabat au Maroc.

Animé par des experts de l’Agence nationale de réglementation des télécommunications (ANRT) et des experts étrangers, ce séminaire visait à « renforcer les échanges d’expériences entre les régulateurs africains sur les questions de la régulation d’un secteur en perpétuelle mutation et qui fait face à des défis d’ordre technologique, économique et en termes d’usages », a indiqué l’ANRT.

Venus du Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Centre Afrique, Cote d’Ivoire, Djibouti, Gabon, Madagascar, Niger, Tchad, Togo et de l’Union des Comores, les participants à cet événement ont discuté de plusieurs thèmes touchant au secteur.

Entre autres sujets abordés lors de ce séminaire: les tendances mondiales du secteur et les moyens de suivre son évolution, les solutions utilisées pour l’aménagement numérique du territoire, les leviers de régulation, la concurrence et la protection du consommateur, ainsi que les nouveaux défis et enjeux de la régulation à l’ère du tout numérique.

Selon l’ANRT, ce séminaire s’inscrit pleinement dans la vision nationale de développement de la coopération Sud-Sud avec les pays africains, et entre dans le cadre des actions menées par elle en vue de renforcer la coopération et l’échange d’expériences bilatérale et multilatérale avec ses partenaires étrangers.

Soulignons que ce séminaire est accueilli, chaque deux années par l’ANRT et complète le dispositif de coopération mis en place par l’Agence marocaine. A savoir: l’accueil des cadres des régulateurs africains pour des échanges sur des sujets ou de métiers spécifiques de la régulation.

Ainsi, au titre de l’année 2017, l’ANRT a accueilli plus de 30 cadres issus de pays africains. Notons aussi que L’INPT accueille, au titre de l’année académique 2017/2018, 10 cadres africains en 2ème année et 7 étudiants en 3ème année du cycle des ingénieurs.

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