Seigneur délivre-nous du mal

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TRIBUNE. FRANCOIS BOZIZE, ancien Président (putschiste) de la REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE, est rentré au pays après 6 ans d’exil en Ouganda. Il doit son retour à FAUSTIN ARCHANGE TOUADERA, son ancien Premier ministre, mais c’est auprès du curé qu’il a été se confesser.

Il a été accueilli par une foule de partisans en liesse, ce qui pourrait réveiller en lui la BETE qui somnole dans l’esprit de chaque assoiffé de POUVOIR, c’est à dire, briguer la magistrature suprême lors du prochain scrutin.

Ce Monsieur a passé 10 ANS à la tête d’un pays RICHE en minerais, mais économiquement EXSANGUE. Pendant son règne ABSOLU, il a été INCAPABLE d’élever le niveau de vie de ses compatriotes et de construire une infrastructure VIABLE. Un NEPOTISME criard, son fils FRANCIS BOZIZE, diplômé de l’Académie militaire de NULLE PART, a été chef d’Etat-major, son épouse, ses chauffeurs et mêmes ses cuisiniers étaient députés en son temps.

En 2010, à l’occasion de la célébration du cinquantenaire de « l’indépendance », il s’était senti obligé de réhabiliter l’ancien empereur d’opérette JEAN-BEDEL BOKASSA, qui selon son propre aveu, était le plus grand « bâtisseur » du pays. Un homme qui avait pourtant vidé le trésor public pour s’offrir des CHATEAUX en LEUCODERMIE. L’un d’eux abrite l’université d’été du RASSEMBLEMENT NATIONAL (ex Front national). Un procès oppose son nouveau propriétaire ROGER HOLEINDRE (membre fondateur du parti d’extrême droite) à GEORGES BOKASSA, prince héritier déchu. Les conditions d’acquisition sont contestées par ce dernier. Quiconque a visité la CENTRAFRIQUE pourrait apprécier la MAIGREUR du parc immobilier étatique.

Lorsque nos pays stagnent, nous (AFRICAINS) sommes subitement NOSTALGIQUES des dirigeants MEDIOCRES, parfois même de nos anciens BOURREAUX. Au lieu d’élire le CHEVAL pour aller plus vite, nous mettons le DROMADAIRE et le CHAMEAU sur la balance de nos coeurs.

« Pendant la COLONISATION, il y avait au moins de la NIVAQUINE », ai-je déjà entendu de la bouche de certains aînés, oubliant au passage la CHICOTE, le DROIT DE CUISSAGE, les HUMILIATIONS quotidiennes, etc.

Ne JAMAIS demander des comptes aux anciens DESPOTES, c’est leur accorder une PRIME à la RECIDIVE.

NGOMBULU YA SANGUI YA MINA BANTU LASCONY
Panafricaniste décomplexé

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