Rentrée littéraire du Congo : La troisième édition programmée pour octobre 2019

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Le lieutenant-colonel Aline Olga Lonzaniabeka et le directeur du cabinet Emmanuel Douma du ministère de la Culture.

Le président du Pen Centre Congo Brazzaville (PCCB), Florent Sogni Zaou, a annoncé le 13 octobre 2018 à Brazzaville, la tenue de la troisième édition de la Rentrée Littéraire du Congo (RELICO 2019), en octobre 2019. 

Cette deuxième édition, dont l’invitée d’honneur était le lieutenant-colonel Aline Olga Lonzaniabeka, auteure d’un essai, était placée sous le thème :«La littérature, un outil de cohésion nationale et du mieux vivre ensemble», a fait l’objet d’une leçon inaugurale présentée par le Professeur Bellarmin Etienne Iloki. Les participants ont ensuite eu droit à des tables rondes sur les essais littéraires, avec comme sous thème : «L’essai littéraire pour réécrire l’histoire et marquer l’histoire». Ces tables rondes ont réuni les écrivains Aline Olga Lonzaniabeka avec son essai «La femme congolaise et la défense de la nation » et Jean Jacques Bouya représenté par son directeur de la communication, Pharaise Iloki avec son «Discours pour un Congo en chantier».

La seconde table ronde a reçu les écrivains Sauve Gérard Ngoma Malanda et Ephrem Bakana Ntondele qui défendu leurs recueils de nouvelles «Même les nuits denses ont leur lumière» et «Désert tropical» ainsi que Virginie Awé avec son roman «Une robe pour deux». Cette table ronde a eu pour sous-thème «La Nouvelle et le roman pour dire la société». Les poètes ont également eu droit à une table ronde sous le thème «La Nouvelle et le roman pour dire la société» avec pour animateurs, Winner Dimixson Perfection (Pages factuelles) et Tristell Mouanda Moussoki (Tes larmes, ô mon peuple).   

Un café littéraire animé par le poète Rémy Mongo-Etsion intitulé «Parallèles et passerelles entre le roman, la nouvelle et le conte» a retenu l’attention des participants. Intervenant à cette table ronde, le professeur Mukala Kadima Nzuji a expliqué que le roman mettait en scène plusieurs personnages et plusieurs intrigues jusqu’au dénouement à partir d’une situation de départ. L’orateur a également évoqué l’existence d’une crise de genre littéraire dans laquelle plusieurs romans intègrent les autres genres.

La nouvelle, a-t-il ajouté, tourne autour d’une situation, une action qui se déroule, se développe et n’aboutit pas sur un dénouement. La fin d’une nouvelle est toujours une surprise. Le contre en outre est une narration linéaire avec un héros qui naît, qui grandit et qui meurt.         

«Clôturant cette édition au nom du ministre de la culture et des arts, le Conseiller Claure Kombo a dit la fierté de l’institution qu’il représentait quant au succès de la leçon inaugurale, des tables rondes et du café littéraire lors de ces travaux. M. Kombo a en effet salué la tenue de cette édition qui a connu la participation de 334 visiteurs.

 Il est à rappeler que la cérémonie d’ouverture de cette rentrée littéraire a été patronnée par  le directeur du cabinet du ministre de la Culture et des arts, Emmanuel Douma.

Plus de cent titres publiés entre octobre 2017-2018

Le président du Pen Centre Congo Brazzaville, Florent Sogni Zaou a annoncé à cette occasion que 141 titres, soit une moyenne de publication de douze titres par mois ont été mis sur le marché du livre entre les deux mois d’octobre des années 2017 et 2018. Ainsi, à Brazzaville,  les éditions L’harmattan Congo : 60 titres ; les éditions Hémar : 08 titres ; les éditions Ngouvou Académie Sonica : 01 titre ; les éditions Renaissance : 30 titres ;  les éditions ADCLF : 08 titre et autres éditions sans référence : 14.

Dans la ville de Pointe-Noire, les éditions les lettres mouchetées ont publié dix  titres et les éditions LMI en ont placé huit sur la place publique.

Baptiste Prodeo

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