Nasser Zefzafi, un jihadiste extrémiste marocain copie conforme du terroriste daeshiste Aboubakr Al Baghdadi

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Nasser Zefzafi

Inimaginable au Maroc, pays de tolérance, du juste milieu et du partage où se côtoient, depuis des centaines d’années, en toute paix et joie Musulmans, Juifs, Chrétiens le comportement hors norme du sieur Nasser Zefzafi et de ses acolytes le vendredi 26 mai 2016 dans une Mosquée de la ville d’Al Hoceïma, Nord du Maroc.
Les faits sont qu’en ce jour de la grande prière du vendredi, l’auto-proclamé meneur de la contestation dans cette ville septentrionale marocaine s’est comporté avec une violence inouïe dans la Mosquée Mohammed V pour arracher le micro à l’imam, alors qu’il faisait son prêche aux fidèles présents, pour l’insulter et se lancer dans une longue diatribe digne des plus grands théoriciens de « l’Etat islamique », à l’instar d’Aboubakr Al Baghdadi lors sa proclamation de « calife de l’Etat Islamique » le 29 juin 2014.
Ce sinistre individu a même concocté une Fatwa (édit religieux) sur le concept de la Fitna (zizanie au sein de la communauté musulmane) tout en extrémisant sans limite son discours proche des daeshistes pour s’attirer le maximum de sympathisants.
Suite à cette grave entrave à la liberté de culte dans la Mosquée Mohammed V de la ville d’Al Hoceïma, à l’atteinte flagrante à la quiétude et à la sacralité d’un lieu religieux les autorités judiciaires marocaines ont ordonné l’arrestation de ce terroriste en puissance et de ses sbires ainsi que l’ouverture d’une enquête, qui, à ce jour 27 mai 2017 a fait de nombreux blessés parmi les forces de sécurité venues l’interpeller, dont certains d’entre eux sont dans un état grave et l’un d’eux handicapé à vie.
Plus d’une vingtaine de personnes ont déjà été arrêtées pour apologie au terrorisme, pour de présumés crimes et délits portant atteinte à la sécurité intérieure de l’Etat et pour d’autres crimes de droit commun et les premiers éléments de l’enquête ont révélé que les personnes impliquées dans cette affaire ont bénéficié de transferts d’argent depuis l’étranger ainsi que d’un appui logistique pour mener des campagnes portant atteinte à l’unité du Maroc et à ses institutions ainsi qu’aux symboles de l’Etat marocain lors de regroupements publics.
Ce terroriste de Zefzafi, un fervent adepte de DAESH, sortie du néant, a tenté de débaucher dans sa sinistre aventure les jeunes et les moins jeunes de cette région marocaine pour y instaurer un califat islamique avec l’aide de certaines parties connues pour leur hostilité viscérale à l’endroit du Maroc et s’offrir au passage un statut social.
Non ! Zefzafi ne peut prétendre être un défenseur des Droits de l’Homme au Maroc comme l’on fait ses aînés dans les années 60 à 80 qui, eux ne se cachaient ou prenaient la fuite. Un lâche, comme lui, inculte et ignorant les préceptes élémentaires de sa religion, ne peut en aucun cas défendre les Marocains originaires du Rif, une région chère à tous les Marocains, que lui et ses sbires tentent de dévoyer pour s’enrichir sur le dos des Rifains, des Marocains à part entière.
Non, la région du Nord du Maroc ne verra jamais la naissance d’un embryon d’Etat Islamique comme en Syrie, en Irak ou ailleurs. Les Marocains, de Tanger à Lagouira, par essence, sont hostiles aux extrémismes et ont toujours opté pour le dialogue, le respect de l’autre et la joie de vivre partagée. Que cela soit bien clair !
D’ailleurs, suite à son arrestation, intervenue le 29 mai 2017, Zefzafi, tout comme ses lieutenants, devront répondre, entre autres, de leurs actes d’entrave à la liberté de culte devant la justice ; les Marocains, Musulmans et Juifs, et les autres ressortissants de confessions Chrétienne, Indouiste, Taoïste, Confucianiste ou Bouddhiste installés au Maroc depuis des lustres ne réclament qu’un peu d’amour et d’amitié et non pas la haine et la mort gratuite comme ils le recommandent publiquement.
Il est vrai que la lutte sans répit des forces de sécurité marocaines contre la criminalité transnationale sous toutes ses formes et le développement socio-économique du Nord du Maroc ont fortement entravé les activités lucratives de trafiquant de drogue, de passeur d’immigrés, de contrebandier et de proxénète de Zefzafi ; un manque à gagner compenser  par son allégeance au terrorisme jihadiste, comme ses maîtres d’Irak et de Syrie, pour s’assurer une belle fin de mois financière, consolider son statut de chef dans sa zone d’activités criminelles et rendre le Maroc et le monde sans joie.
Au fait ! Que faisait à Nador, ville du Nord du Maroc, ce citoyen algérien, interpellé, le 28 mai 2017, par les autorités marocaines, filmant, à l’aide d’une caméra super sophistiquée non disponible sur les marchés publics, une marche de protestation et prétendant être journaliste du quotidien, connu pour son inféodation aux dirigeants algériens, « Al Watan » ?
Cet algérien, probablement un agent des renseignements algériens, sera traduit devant la justice marocaine pour répondre de ses activités et de ses motifs réels de sa présence au Maroc et ce, alors qu’il résidait chez un agitateur jihadiste de la région septentrionale marocaine.
La mission de ce journaliste du quotidien » Al Watan », le dénommé Djamel Alilat, était d’amplifier des manifestations pacifiques portant sur des revendications sociales (hôpitaux, routes, écoles ..).
Ne s’est-il pas fendu, quelques heures avant son arrestation dans article diffusé sous le titre incendiaire « le Makhzen opte pour la répression » ?
Ce journaliste de pacotille aurait du couvrir les dernières manifestations de Béjaïa, Tizi Ouzou, ou encore de Ghardaïa, où les victimes tombent par dizaines, il n’y a eu jusqu’ici aucun décès à déplorer dans le Rif marocain. La preuve que cette « répression du Makhzen » n’existe que dans l’imagination débordante d’une presse incroyablement haineuse envers le Maroc, autant que ses parrains qui se comptent notamment parmi les services de renseignement algériens.

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