Livre : Prestige Itsoukou devant le public pour son nouveau recueil de nouvelles

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Prestige Itsoukou, médecin vient de signer son second ouvrage intitulé «L’aveu» aux éditions Langlois Cécile en France.

Auteure d’un roman publié aux éditions LMI à Pointe-Noire, Prestige Itsoukou, médecin, vient de signer son second ouvrage intitulé «L’aveu» aux éditions Langlois Cécile en France. C’est ce nouveau titre qu’elle a présenté et dédicacé, le 11 juillet 2019 à Brazzaville. Quelques questions à l’écrivaine à l’issue de cette cérémonie.

Pagesafrik.info : Pouvez-vous nous présenter l’œuvre que vous venez de présenter et de dédicacer ce jour ?

Prestige Itsoukou : «L’aveu» est un recueil de nouvelles de 105 pages, et contient onze nouvelles. Il  sort des ateliers des éditions Langlois Cécile en France à Paris.

Pagesafrik.info : Pourquoi n’avoir choisi que L’aveu qui est l’un des titres pour donner le titre au recueil ?

Prestige Itsoukou : C’est en effet la nouvelle éponyme ayant prêté le titre à l’ensemble de l’ouvrage. C’est la nouvelle par laquelle je marque ma révolte et quelque part une confusion. C’est un texte dans lequel une femme confesse à sa fille qu’elle n’est pas la fille biologique de la personne qu’elle considère comme son père. C’est pour cet homme qu’elle se retrouve derrière les barreaux. Cet homme est décédé du fait d’une énième bagarre.

Pagesafrik.info : Peut-on penser que c’est la meilleure nouvelle du recueil ?

Prestige Itsoukou : Non, ce n’est pas la meilleure nouvelle. Le choix du titre ne relève que hasard.

Pagesafrik.info : D’abord un roman, puis un recueil de nouvelles ? D’où vient cette muse qui vous fait passer du roman à la nouvelle ?

Prestige Itsoukou : Je dis que cela est simplement dû au fait que dans le roman, on peut faire intervenir plusieurs personnages. Vous constaterez au cours de la lecture de mon recueil de nouvelles, qu’il y a beaucoup de révolte face à certains faits de la société. C’est ce qui m’a poussée à brandir ma plume et de dire ce que je ressens.

Pagesafrik.info : Peut-on savoir la raison pour laquelle vous écrivez ?

Prestige Itsoukou : Pas de problèmes. Je dirais que j’écris pour marquer mon temps, pour interpeller les tiers et pour dénoncer les vices. 

Pagesafrik.info : Des perspectives ?

Prestige Itsoukou : Oui. Ça ne manque pas. D’entrée de jeu, «L’aveu» est en cours de traduction en russe. Ce sont les amis qui me le demandent, s’appuyant sur mon appartenance à ce pays qui m’a formé. Vous savez comme moi que le livre n’est plus la propriété de l’écrivain dès qu’il est publié. En traduisant ce livre en russe, je réponds au vœu de mon lectorat qui m’accuse de jeter mon passé russe dans les oubliettes.

Il faut aussi dire que mon troisième roman sera sur le marché avant fin 2020.

Propos recueillis par Florent Sogni Zaou    

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