Livre : «Les hasards du destin» de Ferréol Gassakys portés sur les fonts baptismaux

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Ferréol Gassakys (centre)

Le roman titré «Les hasards du destin» de Ferréol Gassakys a été porté sur les fonts baptismaux, le 27 juillet 2019 à la librairie Les Manguiers du quotidien Les Dépêches de Brazzaville, en présence de plusieurs invités. 

Logés sur 128 pages et vingt-cinq chapitres, «Les hasards du destin» est un toman qui décrit les aventures de Sinclair, personnage insolite, des entrailles de son village natal jusqu’à ses nombreux périples les plus inattendus, subissant les pires facéties inimaginables mettant en scène toute une galerie de personnages excentriques», peut-on lire sur la quatrième de couverture de cet ouvrage paru aux éditions L’harmattan Congo Brazzaville.

Ce livre a connu la lecture critique de M. Obambé Ngakosso et du Professeur André Patient Bokiba. L’auteur a dit en substance, prenant la parole après les deux lectures critiques qu’il regrettait d’avoir convié ces deux orateurs à parler avant lui parce que ne sachant pas ce qu’il fallait dire après eux.

Pour le directeur des éditions L’harmattan, M Makiozi, le roman de Ferréol Gassakys invite à la persévérance, à l’optimisme  et à l’amour. Pour Obambé Ngokosso, ce livre dans lequel l’auteur cite des noms de grandes personnalités, l’a beaucoup fait voyager. Il a précisé que l’histoire de ce roman ne se passait pas à Brazzaville du fait que Sinclair quitte sa bourgade de naissance pour la capitale politique d’où débute une autre histoire.  

Selon Obambé Gakosso, c’est l’histoire d’un jeune homme qui s’épanouie loin de chez lui. Lorsqu’il s’engage dans la politique, son épouse lui dit qu’il est au tournant de sa vie. Le premier tournant est en effet son départ du village pour la plus grande ville capitale avant d’aller à l’étranger où il passe son temps à voyager. Il se retrouve dans les rues de grandes villes comme Londres, Paris et Berlin. Il a estimé que ce roman pouvait être transformé en bande dessinée ou joué au théâtre.

Couverture du roman de Ferréol Gassackys

Le professeur Bokiba qui a fait la seconde lecture a commencé par la couverture-tableau avec des objets dont l’écharpe du parlementaire aux couleurs nationales, une gomme, un globe terrestre symbolisant l’espace de vie de l’auteur.   Avec la photo portant une écharpe sur la quatrième, l’auteur, a dit le  professeur Bokiba, fait une revendication de son appartenance politique. Il s’est ensuite interrogé sur le rapport entre une personne ayant des prétentions à gérer la cité et comment elle va orienter leur choix d’écriture et de personnages. 

Dans son prologue, l’auteur indique que cette fiction est sa modeste contribution d’une tentative d’interprétation du monde. Il ajoute en outre que «Moi, je tente par ma plume d’écrire et de donner plus de sens à mon passage sur terre en appelant à plus de persévérance et donc à ne jamais se résigner à l’exemple de Mary Sue et Sinclair, qui doivent affronter les tribulations et l’adversité qui se dressent tels des cours magistraux sur la vie. 

Dans l’épilogue par contre, Ferréol Gassakys estime qu’il serait sans doute captivant de retrouver cette grande famille dix ou vingt ans plus tard pour se rendre compte de ce que sont devenus ces personnages. Il invite les consommateurs à laisser leurs esprits terminer le roman de Sinclair et des siens.   

Ferréol Gassakys est marié et père de deux enfants. Ancien Commissaire général du Festival Panafricain de la Musique (FESPAM), il est membre du Parlement. Il est diplômé d’études supérieures en relations internationales. La reconnaissance de la république a fait de Commandeur dans l’ordre du Mérite congolais et Chevalier dans l’ordre du Dévouement.

Florent Sogni Zaou   

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