Livre : «L’affreuse vie de Ndinga», un titre d’Ariane Prefna Mabiri Mâ-Kaya

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Ariane Prefna Mabiri Mâ-Kaya.

Etudiante en Master I à L’Université Marien Ngouabi en Langues Vivantes Etrangères (LVE), Ariane Prefna Mabiri Mâ-Kaya vient de présenter au public de Brazzaville son roman intitulé «L’affreuse vie de Ndinga». L’œuvre compte 160 pages et dix chapitres. Elle a accepté de répondre aux questions de PageAfrik.

PageAfrik : Pouvez-vous nous raconter l’histoire de votre roman ?

Ariane Prefna Mabiri Mâ-Kaya : Mon roman relate l’histoire d’une fille éblouissante dénommée Ndinga qui ne rêve que d’épouser un homme multimillionnaire. Pour atteindre cet objectif, elle séduit les conjoints de ses amies, ses sœurs, ses proches et ses voisines. Après avoir brisé des ménages, elle se marie et fait face à des problèmes de conception. Le couple adopte un enfant. Leur maison accueille une jeune femme qui vient y travailler.

PageAfrik : C’est tout ?

A.P.M.M-K : Non, je continue. Cette jeune femme qui vient travailler dans leur maison entretient une liaison avec l’époux de Ndinga de qui elle prend une grossesse. Prise de crise de jalousie, Ndinga l’assassine. Elle découvre après que cette jeune femme n’est autre que sa fille qu’elle avait abandonnée dans une maternité et qu’elle recherche ardemment. Malheureusement, ses pleurs et ses regrets ne peuvent pas la lui rapporter.

PageAfrik : Combien de personnages y’a-t-il dans votre roman ?

A.P.M.M-K : Il y a plusieurs personnages. Ndinga n’y est pas seule. Il y a tous les hommes qu’elle a séduits et les autres femmes victimes de son comportement.

PageAfrik : Comment vous êtes-vous sentie le jour de la présentation de votre roman avec toutes ces personnes venues pour vous ?

A.P.M.M-K : (Waouh !) Je me suis sentie comme une star parce que je venais de franchir un pas dans la vie.

PageAfrik : La publication de cette œuvre. Es-ce un coup de foudre ou que d’autres vont suivre ?

A.P.M.M-K : Pas du tout. Je ne compte pas m’arrêter à un seul titre. Je vais poursuivre ce que je viens de commencer. D’autres titres sont déjà en chantier.

Propos recueillis par Florent Sogni Zaou

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