Livre : Joseph Bayidikila signe le roman «Le club des crocodiles»

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L'écrivain Joseph Didier Bayidikila (droite)

Joseph Didier Bayidikila, officier des forces armées congolaises et écrivain congolais, a récemment signé aux éditions l’Harmattan à Paris en France, un roman intitulé «Le Club des crocodiles».

Le romancier relate dans cette œuvre, l’histoire d’un jeune  homme nommé Ndoye Télé qui ne sait rien faire de particulier jusqu’au jour où, par la force du destin, il va vivre dans le palais du gouverneur Paul Laroche.

De simple fils de forgeron,  ses origines de campagnard le poussent à élever des ovins, le  faisant entrer dans le rang des nobles chefs d’entreprise. Il cède de ce fait la gestion de son entreprise à son neveu Fara qui montre très tôt ses limites. L’entreprise conséquemment fait faillite.

Animé par le souci de remonter la pente et à redresser la structure, Fara rencontre un homme  d’affaire nommé Diko par l’entremise du  gardien de la paix. Il rallie un groupe d’entrepreneurs de la place, réunis au sein d’un club servant d’aide ou d’appui au développement des entreprises en cas de difficultés majeures de gestion ou de fonctionnement.

Les taux d’intérêt faibles sont estimés entre 7 et 10%. Les statuts instituent des cotisations  mensuelles, portant sur plusieurs droits et devoirs. On y prévoie une assistance financière en cas de maladie grave, de décès et de mariage, le Club des entrepreneurs tourne comme une mutuelle.

L’entreprise a son siège social dans un  night-club appelé, «Le Club des crocodiles». C’est ce night-club qui donne le titre de l’œuvre. Fara intègre donc cette structure pour de beaux jours avec l’appui de Diko

Fara fait l’objet d’harcèlement pour avoir adhéré à cette alliance. Aux termes du contrat, l’homme d’affaire réclame à Fara son oncle Ndoye Télé  pour le sacrifice. C’est Fara, en fin de comptes est sacrifié et qui meurt.

L’auteur attire dans cette œuvre, l’attention du public sur le fait que le patron doit avoir l’œil dans la gestion de son entreprise. Car c’est lui qui connaît les objectifs à atteindre, tout en ajoutant que c’est lui l’âme de l’entreprise. Il conseille aux lecteurs de faire attention à la  multitude de sectes.

Né le 19 mars 1958 à Brazzaville, Joseph Bayidikila est actuellement directeur du matériel (directeur technique) de la marine nationale.

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