« Les Tambours de Brazza » au tempo festivalier européen 2016.

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Le meilleur groupe congolais de l’étranger, a sillonné plusieurs grandes villes de l’Europe depuis le début de l’Eté pour vibrer dans des concerts absolument étincelants.

Parmi tous les groupes congolais de l’étranger depuis les années 90, ce sont « Les Tambours de Brazza » qui ont la plus grande influence sur toute une génération de percussionnistes et de groupes tradi-modernes. Véritable pépinière de grands percussionnistes et chanteurs, « Les tambours de Brazza » ont connu quelques changements de personnel sans que leur popularité n’ait jamais eu à en souffrir. Depuis, son chef Emile Biayenda donne à leur musique une dimension plus folk-rock avec des arrangements complexes où l’électronique est en pointe.

L’Eté a raisonné pour « Les Tambours de Brazza » de festivals organisés aux quatre coins de l’Europe où se sont succédés des productions au cours desquels des milliers de festivaliers ont applaudi les grosses pointures congolaises. Rentré de Pologne il y a une semaine, le groupe continue à tourner et à attirer sans mal les touristes et fans.

Un film qui retrace les grandes épopées du groupe « Les Tambours de Brazza », sortira en salle au cours du mois d’octobre 2016, d’abord à Paris ensuite il sera projeté pendant les tournées du groupe. En 2017 « Les Tambours de Brazza » seront en résidence artistique à La Rochelle en France pour préparer un nouveau spectacle et enregistrer six morceaux qui sortiront en vinyle.

Pour la petite histoire, « Les Tambours de Brazza » on été créés en 1991 par Emile Biayenda, batteur, auteur et compositeur, « Les Tambours de Brazza » allient tradition et modernité faisant se côtoyer tambours « Ngoma », batterie, basse, guitare et autres instruments modernes avec un naturel remarquable.
En vingt cinq ans d’existence, Les Tambours de Brazza ont réussi le tour de force de s’imposer aux quatre coins de la planète. Collé-serré au corps à corps avec les fûts de leurs tambours « ngoma », ils ont montré ce que la soul, le rock ou le hip hop doivent à la tradition la plus profonde des royaumes bantous. Aux jeunes générations, ils ont fait percevoir le sens symbolique du tambour de « Kongo dia Ntotela ». Ngoma, l’alliance de deux mots : « ngo », la force de la panthère, et « ma » ce que l’on donne.

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