L’ECROULEMENT

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WALLACE RONEY et PAPE DIOUF. Ph: DR

TRIBUNE. A chaque fois que je me connecte c’est pour apprendre le décès des gens qui ont œuvré pour des bonnes causes ou procuré de la joie à toute l’humanité.

Pour l’instant aucune CRAPULE ne figure sur la liste des victimes du coronavirus. Il y a tant de dirigeants SANGUINAIRES dans ce monde, des DICTATEURS AFRICAINS à emporter en PRIORITE, ceux-là qui étouffent la vie de leurs concitoyens et qui sont à l’origine des milliers de naufragés dans la Méditerranée. C’est un virus LACHE, incapable de s’introduire dans les palais présidentiels pour faire le ménage. Il ne cible que les hôpitaux.

Le trompettiste WALLACE RONEY y a succombé. En fin de carrière, MILES DAVIS en avait fait sa doublure. Sa virtuosité et son jeu lyrique lui ont valu le surnom de « THE STANDARD BEARER ». En l’espace d’une année, le jazz ne cesse d’accumuler d’énormes pertes. Après ROY HARGROVE, une autre grosse pointure de la trompette quitte brusquement la scène.

Sans être AFICIONADO, je salue la mémoire de PAPE DIOUF, un aîné avec lequel j’ai eu l’immense plaisir de dîner en 2010. Après son intervention à l’Université des Mondes Noirs (UMN) dont j’ai été l’un des principaux animateurs. Ses promoteurs m’ont chargé de lui choisir une bonne table pour les prolongations. Un fin gourmet et connaisseur du milieu footballistique, mais peu loquace, il nous avait entretenu sur l’ascension et la ruine des jeunes footballeurs africains. Je l’aurais bien vu à la tête de la C.A.F.

Que les Français soient rassurés, il ne s’agit pas de la Caisse des Allocations Familiales, mais de la Confédération Africaine de Football basée au CAIRE (Egypte).

Nous traversons une triste période.

RIP.

Nysymb Lascony

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