Guy N’Goma, nouvelle coqueluche de la chanson congolaise dans la région parisienne.

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Guy N'Goma

Plébiscité  parmi les  meilleurs artistes congolais de la région parisienne, Guy N’Goma est l’un des jeunes talents les plus fantasques de la chanson congolaise. Sans jamais se prendre au sérieux, il a réussi en quatre albums à imposer sa poésie et son rythme.

Musicien, auteur-compositeur d’origine congolaise de Brazza, Guy N’Goma navigue entre diverses tendances musicales depuis sa tendre enfance. Du gospel à la Chorale protestante à Brazzaville, à la rumba au folk en passant par la salsa, la voix et les chansons du jeune auteur rencontrent au Congo entre 1979 et 1992 un très grand succès. La voix de Guy N’Goma se confond à celle des grands ténors qu’a connu la musique congolaise dans les années 60.

En France où il arrive en 1993 il est couronné d’une victoire de la musique pour sa participation au Cabaret de l’Alliance Française pour la promotion de la langue française, grâce à son œuvre « Les Noirs et les Blancs ». En 1995, l’interprète à voix sensuelle se révèle au grand public, par son premier album « MBangui ». Un huit titres sur le thème de l’Unité des fils du Congo.

Ses trois autres albums parus entre 2000 et 2009 dévoilent un chanteur à la voix naturelle et apaisante, embellie par des arrangements  simples, juste assez mélancoliques. Précisément  en 2000 : « Bâtissons et prévalons » – 2001 : En solo avec Les Chérubins de Sarcelles d’Ernest Mvouama (arrangeur)  – 2009 : « Portraits des artistes » avec le pianiste Harold Ganga.

Guy N’Goma doit se lancer à partir des prochains jours dans la préparation et la promotion de son  nouvel album : « Congo, l’espoir d’un peuple – Africa Danse ». Il veut se positionner sur le marché du disque en France en s’appuyant pour son œuvre, sur l’affirmation des valeurs culturelles africaines et de l’identité nationale. Pour cela, chaque personne de bonne volonté est invitée à y participer en apportant ses valeurs, qu’elles soient culturelles ou matérielles.

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