Gabon: Le FMI approuve un décaissement de 99 millions de dollars

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Libreville. © DR

Le Fonds monétaire international (FMI) a récemment approuvé un décaissement de 99 millions de dollars en faveur de la République du Gabon.

« L’achèvement de la troisième revue du programme économique du Gabon, qui est appuyé par un accord élargi au titre du mécanisme élargi de crédit (MEDC), permet de décaisser immédiatement environ 99 millions de dollars », a estimé le FMI, notant que cette décision porte ainsi le total de ses décaissements en faveur du Gabon à environ 395,9 millions de dollars.

« Les résultats obtenus par le Gabon dans le cadre de l’accord MEDC se sont améliorés. Les autorités ont pris des mesures importantes et difficiles pour maintenir le programme en bonne voie en dépit des élections législatives d’octobre 2018 », a relevé Mitsuhiro Furusawa, directeur général adjoint du FMI constatant toutefois que la reprise économique demeure fragile.

Il a ainsi estimé nécessaire de poursuivre l’assainissement des finances publiques et d’opérer des réformes cruciales pour réaliser une croissance vigoureuse et durable.

A l’entendre, « il s’agit de s’employer de manière résolue à accroître les recettes non pétrolières et à maîtriser les dépenses non prioritaires, tout en protégeant les dépenses sociales et l’investissement. Il est prioritaire aussi de renforcer l’exécution du budget et la gestion des recettes pétrolières, ainsi que de continuer d’améliorer la gestion de trésorerie et la gestion de la dette ».

Dans sa déclaration,  Mitsuhiro Furusawa a également indiqué que les autorités avaient l’intention d’«accélérer la liquidation des trois banques en difficulté et de s’attaquer promptement au niveau excessif des prêts improductifs afin de contribuer à la stabilité financière, ainsi que de promouvoir le crédit au secteur privé et la croissance ».

Martin Kam

1 COMMENTAIRE

  1. FRANÇAIS: SITUATION RELIGIEUSE AU GABON :
    Il apparaît clairement maintenant que l’emprisonnement des trois pasteurs au Gabon depuis le 29 décembre 2018 est une persécution contre l’Église avec l’aide de la police gabonaise. J’interpelle ici tous les chrétiens et les presses du monde entier. Comment dans un débat entre des religieux, sans violence, la police peut-elle arrêter et emprisonner des pasteurs sans raison à la faveur d’un ex-rebelle congolais reconverti en prophète au Gabon ?
    NB : La nourriture leur avait été interdite, c’est suite à ma publication du 30 décembre qu’un procureur est intervenu pour régler cela.
    https://www.facebook.com/prophete.kacou

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