Enseignement supérieur : La Faculté des lettres et des sciences humaines se transforme en Faculté des lettres, arts et sciences humaines.

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Faculté des lettres, arts et sciences humaines.

Le Conseil technique de l’Université Marien-Ngouabi, a adopté, le 17 février 2017 à Brazzaville, sous la direction du Recteur de cette institution, le Pr Jean Rosaire Ibara, la nouvelle dénomination de la Faculté des lettres et des sciences humaines (FLSH) qui s’appellera Faculté des lettres, arts et sciences humaines (FLASH).
Ce dossier, soumis au Conseil technique par le doyen de la FLSH, le Pr Dieudonné Tsokini, a obtenu l’assentiment du plénum des membres de cette instance dirigeante de l’Université Marien-Ngouabi, en ce qu’il vise la création de deux parcours-type de formation, à savoir, d’une part le parcours Arts du spectacle et plastique avec des options y afférentes qui sont le théâtre, le cinéma pour les Arts du spectacle et la peinture pour les arts plastiques et d’autre part, le parcours Anthropologie.
Le Pr Tsokini a indiqué qu’à travers ces nouveaux parcours, la Faculté des lettres et des sciences humaines élargit son offre de formation afin de répondre aux besoins de la société, car les demandes en formation en Arts du spectacle, en arts plastiques et en anthropologie sont considérables. La diversité culturelle du Congo, a-t-il expliqué, attend d’être explorée, enseignée, diffusée pour une meilleure valorisation de l’identité nationale.
Il a ajouté que cet élargissement de l’offre est motivé par une forte demande qui va permettre l’éclosion des vocations jusque-là non exprimées par défaut de cadre d’enseignement et de formation, mais également par l’exigence institutionnelle de s’arrimer aux standards internationaux, puis que, a-t-il fait remarquer, la FLSH est l’une des facultés de l’espace du Conseil Africain et Malgache de l’Enseignement Supérieur (CAMES) à demeurer encore à ce jour sous cette appellation réductionniste.
Cette dénomination intervient pratiquement à la veille des examens prévus dans quelques semaines. L’université Marien-Ngouabi dont la Faculté des lettres, arts et sciences humaines (FLASH) est en passe d’entrer dans une nouvelle phase d’incertitude après une année académique (2015-2016) souvent perturbée. Les étudiants réclament le paiement de la bourse du quatrième trimestre 2016 et le lancement de la nouvelle campagne de dépôt de dossiers, en vue de l’attribution et du renouvellement de la bourse au titre de l’année académique 2016-2017.
Les bombes lacrymogènes lancées par les agents de la force publique ont dérangé tant le personnel administratif et enseignant que les passants et autres usagers. Elles ont provoqué un véritable mouvement de fuite des étudiants où certains auraient même escaladé les murs pour s’en mettre à l’abri.

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