Deux journalistes français, avec peu éthique, déboutés par la Cour de Cassation française

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La Cour de Cassation française a rendu, le 10 novembre 2017, un arrêt donnant gain de cause au Maroc dans l’affaire d’extorsion de fonds dans laquelle sont impliqués les deux journalistes français Eric Laurent et Catherine Graciet.
Ainsi, la Haute juridiction française a validé les deux enregistrements à l’origine de la mise en examen de ces deux compères-loriots soupçonnés d’avoir voulu faire chanter le Roi du Maroc.
Ces enregistrements, réalisés par un émissaire de Rabat, prouvent en effet que ces journalistes véreux avaient réclamé la coquette somme de deux millions d’Euros en 2015 en contrepartie de la non publication d’un livre présenté comme gênant pour le Souverain marocain.
Quoi qu’il en soit, les deux journalistes avaient été interpellés, le 27 août 2015, en possession de 80.000 euros en liquide et d’un document reconnaissant qu’ils sollicitaient la somme de deux millions d’Euros pour arrêter de nuire systématiquement au Maroc par leurs écrits et leurs actions.
La justice française a validé ces preuves d’un chantage au Roi du Maroc et a débouté magistralement les deux compères journalistes en validant ces enregistrements-clés.
Une fois l’arrêt de la justice française prononcé, validant les deux enregistrements clandestins, la défense marocaine a crié sa victoire.
Aujourd’hui, il n’y a désormais plus d’obstacle à la poursuite, puis à la condamnation de ces deux journalistes qui ont voulu exercer un chantage sur le Roi du Maroc.
Dans une déclaration à l’issue de l’audience, Me Patrice Spinosi, avocat du Maroc, a qualifié cet arrêt de « très grande victoire » pour le Royaume » puisqu’il n’existe plus aucun obstacle à la poursuite de ces journalistes laquelle ne pourra conduire qu’à leur condamnation ».
Ainsi donc, le dossier retournera entre les mains des Juges d’instruction, seuls à pouvoir décider du renvoi de l’affaire devant un tribunal ou de prononcer un non-lieu.
Au-delà du cas du Maroc, cette décision consacre le droit de toute victime à recourir à tout moyen de preuve, y compris les enregistrements, sans que le principe de la loyauté de la preuve ne vienne remettre en cause l’enquête policière.*
Quelle honte ! Ces deux journalistes se voyaient déjà en haut de l’affiche, les poches pleines à craquer et leurs noms écrits en 10 fois plus gros, pensant être les plus grands, mais ces deux journalistes corrompus ont atterri durement sur terre le 10 novembre 2017 en entendant l’arrêt de la Cour de Cassation française.

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