Congo : Les Diables rouges sévèrement corrigés par les Black Stars du Ghana (5-1)

L’équipe nationale a offert un vilain cadeau de bienvenue au nouveau ministre des Sports, Hugues Ngouelondélé

0
465

La douche a été on ne peut plus froide pour le nouveau ministre congolais des Sport et de l’éducation physique , Hugues Ngouelondélé, qui espérait, sans doute, entamer ses nouvelles fonctions sur une victoire des Diables rouges.

Après avoir arraché un nul au math aller  à Kumasi au Ghana (1-1), l’équipe nationale de football du Congo s’est lourdement inclinée chez elle, mardi 5, face à des Ghanéens réalistes et certainement vengeurs, lors de la 4ème journée des éliminatoires du Mondial 2018.

Des adversaires que les poulains de Sébastien Migné étaient pourtant parvenus à impressionner lors du match aller en arrachant un nul précieux. Mais c’était sans compter sur la rage du jour des Black Stars et particulièrement de Thomas Partey, auteur de trois buts, qui n’auraient visiblement pas apprécié cet affront chez eux.

Ce mardi noir, tout semblait ainsi rentrer dans l’ordre pour les joueurs ghanéens qui n’imaginent pas la honte qu’ils viennent d’infliger aux Congolais et particulièrement aux autorités nationales. Car, quand bien même elles ne l’auraient pas dit, celles-ci  espéraient une bouffée d’air en ce temps de crise économique et financière.

Le sport collectif connaît une évolution en dents de scie depuis plusieurs décennies déjà au désespoir des Congolais qui n’ont plus que de maigres occasions de manifester leur joie lors de grandes rencontres sportives auxquelles participe l’équipe nationale.

Cela dit, à vrai dire, la défaite des Diables rouges, fût-elle lourde, ne surprend guère les fins connaisseurs du football congolais. Tant il est vrai que les « Diables » du Congo les ont souvent habitués à ce genre de débandade juste au moment où les Congolais croient retrouver l’équipe des grandes épopées.

Les raisons de ces échecs à répétition et retentissants sont à la fois lointaines et actuelles. Tout comme les responsabilités sont partagées. Mais une chose est sûre, il va falloir revoir les logiciels utilisés jusqu’à ce jour pour gérer ce secteur, apprendre à voir ce qui se passe ailleurs sans toutefois céder au complexe et surtout arrêter de se mentir. Car le football congolais est malade.

LAISSER UN COMMENTAIRE