Conférence Episcopale du Congo. Les évêques pour le retour à une paix définitive au Congo et dans le Pool

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« Nous, Evêques du Congo, vous rappelons que le dialogue véritable constitue la pierre angulaire de toute vraie démocratie. Nous demandons vivement à nos responsables politiques d’œuvrer dans ce sens, en vue du retour définitif de la paix au Congo en général et dans le Pool en particulier. Que l’Etat prenne ses responsabilités de garant de la paix et de l’unité nationale », ont mentionné les évêques à l’issue de l’assemblée plénière du 10 au 16 octobre à Brazzaville.

Cette assemblée plénière a eu lieu sur le thème : « La paix est un don de Dieu unique. Croyants (chrétiens et musulmans), consolidons ce don au Congo-Brazzaville et dans nos communautés à travers le dialogue », les travaux de la 45e assemblée plénière de la CEC se sont clôturés le dimanche 16 octobre 2016 à la Basilique Sainte-Anne du Congo.

Les évêques du Congo se sont, par ailleurs sentis concernés par «la présence en prison de certains leaders politiques, notamment les responsables de partis politiques, les candidats à l’élection présidentielle ainsi que leurs membres des équipes de campagne». Ils ont estimé que cela constitue une souffrance insurmontable, non seulement pour leur famille mais aussi pour tout Congolais épris de paix. Ils ont de ce fait appelé à la libération, en cette année de la miséricorde, de tous les prisonniers politiques.

Ils ont invité la presse à utiliser les médias à bon escient afin d’aider le peuple à s’informer, à se former et à connaître la vérité. A la force publique, ils ont rappelé sa mission première consistant à garantir l’ordre social et à assurer la sécurité des citoyens. En outre, ils demandé aux femmes et aux hommes de bonne volonté, ils leur ont rappelé l’exigence et l’impératif du dialogue dans la vie en société.

La messe de clôture de cette assemblée a été officiée par le président de la CEC, Mgr Daniel Mizonzo, a été ponctuée par la remise de la lettre de créance du nouveau Nonce apostolique au Congo et au Gabon, Mgr Francesco Escalante Molina, à la conférence.

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