Brazzaville: Atelier sur l’utilisation du Système intégré de gestion des finances publiques

La 11ème Semaine de formation des agentsa eu lieu à Kintété au nord de la capitale

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Pendant trois jours chacune, deux vagues successives des agents de l’Etat ont participé, du lundi 11 au samedi 16 février 2019, dans la salle de presse du Centre international de conférence de Kintélé, à la 11 ème semaine de l’Atelier de formation sur l’utilisation du Sytème intégré de gestion des finances publiques (SIGFIP).

La première vague du séminaire qu’a organisé la Direction des systèmes d’information (DSI) du Ministère des Finances et du Budget, comprenait une quarantaine d’auditeurs.

La partie théorique des enseignements était assurée par le Directeur de la centralisation comptable (DCC), Saturnin Ipodo-Nzingou, chef adjoint du projet SIGFIP. De son côté, la partie technique était conduite par le chef de ce projet, Marius Ikolo-Ngakosso, assisté des ingénieurs informaticiens attitrés qui l’ont accompagné.

Pour Saturnin Ipodo-Nzingou, il ne suffit pas de présenter, par exemple, le nouveau cadre juridique et le schéma de la nouvelle chaîne de la dépense publique. Il s’agit surtout d’expliquer aux Directeurs administratifs et financiers (DAF), aux gestionnaires de crédit, aux chefs de services financiers et matériels, ainsi qu’aux chefs de services comptables « le pourquoi de la réforme informatique SIGFIP, les enjeux de celle-ci et ce que l’on y gagne » …

Une formation interactive sanctionnée par un certificat

La particularité de ces enseignements est qu’ils étaient suivis immédiatement des tests du genre questions-réponses. C’est ainsi, par exemple, qu’à la fin de la phase théorique du premier jour de formation, les séminaristes, après avoir appris des notions telles que « le rôle et la place du Directeur de cabinet et du secrétaire général d’un ministère », « l’Expression de besoin » (EB), « l’Autorisation d’engagement » (AE) et «  le Crédit de paiement » (CP), étaient invités à répondre par  « vrai » ou « faux », si « l’acte fondateur de la dépense est la facture ».

Bien évidemment, la réponse est « faux ». « C’est l’engagement qui est l’acte fondateur de la dépense et non la facture. L’expression de besoin n’est que l’étape zéro », a précisé le correcteur Ipodo-Nzingou.

L’on retiendra, pour la postérité, qu’au nombre des ministères ou institutions ciblées par cette 11ème semaine figuraient les Affaires étrangères ; le Conseil consultatif des sages ; le Conseil national de dialogue ; le Conseil supérieur de la magistrature ; l’Economie forestière ; l’Industrie et le Portefeuille public ; les Mines et la géologie ; la Présidence de la République ; les Affaires foncières et le domaine public.

Avec CP

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