Au nom de la liberté

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TRIBUNE. Ouabari Mariotti, citoyen du monde, n’a pour conseiller que sa conscience d’homme libre, de par sa culture, sa formation et ses convictions personnelles.

Nul, surtout pas la politique, ne peut lui interdire de pleurer ses parents, amis et autres Frères passés à l’Orient Éternel. C’est le dernier hommage qui leur rend pour consolider les souvenirs qu’il garde d’eux. Mme Emilienne Lekoundzou qui vient de nous quitter, à Neuilly, en région parisienne, était une femme de caractère, courageuse, très attachée aux valeurs auxquelles elle croyait.

De la position au gouvernement où j’étais, sous le mandat du Président Pascal Lissouba, je l’ai vue se battre, avec force, sans complexe, les mains nues, pour la remise en liberté de son conjoint, le Ministre Justin Lekoundzou Ossetoumba, placé à la Maison d’Arrêt de Brazzaville, sous la Transition, au sortir de la Conférence Nationale, en 1991, en même temps que Mr Maurice Nguesso, frère du Président Sassou Nguesso.

Le combat de Mme Emilienne Lekoundzou a porté. Pour des raisons de cohésion nationale et d’apaisement dans le pays, le Président Pascal Lissouba, a ordonné la remise en liberté des deux prisonniers.

En ces moments d’intense douleur, j’adresse mes condoléances les plus attristées à la famille de Mme Emilienne Lekoundzou et à ses enfants. Des condoléances qui s’étendent au Ministre Justin Lekoundzou Ossetoumba, un de nos anciens au Collège Catholique Chaminade de Brazzaville où il se distinguait sur le banc de l’école et sur les aires de jeux.

Que Mme Emilienne Lekoundzou repose en paix. Dieu a donné. Dieu a repris.

Paris le 3 février 2020

Ouabari Mariotti

Membre de l’UPADS.

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