Arlette Soudan-Nonault: “La lutte contre le sac plastique est une lutte pour la préservation de l’environnement et la santé”

Journée Mondiale sans sac plastique 2019

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Arlette SOUDAN-NONAULT, Ministre du Tourisme et de l’Environnement, à l’occasion de la célébration de la Journée Mondiale sans sac plastique, le 3 juillet 2019.

“La lutte contre le sac plastique est une lutte pour la préservation de l’environnement et la santé”, a déclaré la Ministre du Tourisme et de l’Environnement, Arlette Soudan-Nonault.

Madame la ministre s’est ainsi exprimée à l’occasion de la célébration de la Journée Mondiale sans sac plastique, le 3 juillet 2019. Une journée instituée par les Nations Unies et qui “vise à conscientiser les populations du monde entier sur la nécessité de préserver nos écosystèmes et notre environnement des effets néfastes des sacs plastiques”, a-t-elle rappelé.

Dans sa déclaration, l’autorité congolaise a souligné que le fait que “la richesse ou la prospérité des nations ne devraient pas se faire au détriment de notre bien commun qu’est la planète”.

Ainsi, “l’humanité devrait repenser ses modes de production et de consommation de manière à favoriser les possibilités de survie de notre planète”, a-t-elle insisté soulignant qu’il s’agit de reconnaître que l’utilisation abusive de certains produits a des impacts environnementaux qui peuvent s’avérer irréversibles, si l’on n’y prend garde.

Pour Arlette Soudan-Nonault, “l’heure est donc venue pour une action mondiale conjuguée contre le sac plastique”.

Concrètement, a-t-elle précisé, “il s’agit pour les pouvoirs publics, le secteur privé, les ONG et associations, ainsi que les populations de se montrer créatifs dans la façon de gérer l’environnement que nous avons hérité et que nous sommes redevables aux générations futures”.

S’agissant du Congo, la ministre a fait état notamment du suivi et du contrôle des installations classées pour la protection de l’environnement à travers la systématisation des études d’impact environnemental et social pour tout projet de développement ; du contrôle des importations des produits chimiques ; du renforcement du cadre juridique relatif à l’environnement ; de la mise en œuvre des projets visant la gestion durable de l’environnement ainsi que de la sensibilisation des populations.

Si ces efforts sont “remarquables” et “combien louables”, elle estime qu’ils “méritent d’être poursuivis avec l’implication de tous les acteurs. Ensemble avec les partenaires au développement, nous devons renforcer la coopération multilatérale pour fonder une société viable dans laquelle les intérêts économiques, sociaux et environnementaux des populations sont garantis”, a-t-elle soutenu.

Adrien Thyg

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