Actualité littéraire: J’ai tué mon mari (1) de Florence Lina Mouissou

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J’ai tué mon mari, un roman de Florence Lina Mouissou

Du nouveau aux éditions LC de Paris, cette année avec le roman J’ai tué mon mari de Florence Lina Louissou. Une écrivaine dans l’ombre mais dont l’écriture accroche par sa lumière qui met en relief de la vie parisienne. Un livre qui nous révèle quelques paramètres sociaux et sociétaux tels l’immigration, le sexe,  le métro-boulot-dodo.

J’ai tué mon mari est le troisième roman  de Florence Lina Mouissou après Le plus vieux métier du monde, éditions Bénévent, Paris, 2006 et Le destin d’Aminata aux  éditions L’Harmattan, Paris, 2009. Notons que les deux premiers romans sont présentés respectivement dans le  Dictionnaire des œuvres littéraires congolaises, éditions Paari, Paris, 2009 et l’Anthologie analytique de la nouvelle génération des écrivains congolais, éditions .LC, Paris, 2019.

L’écriture de Florence Lina Mouissou, presque dans tous ses romans, nous révèle des récits qui baignent dans un univers multidimensionnel où reviennent souvent l’amour, l’aventure et certaines sensibilités sociales et sociétales.

 Plongée dans J’ai tué mon mari:

Maryse a tué son mari Joël par jalousie parce que trahie par ce dernier en tombant dans les bras d’une autre femme. Après quelques années en prison à cause ce crime passionnel, elle retrouve le goût de vivre en compagnie de ses  amis Monique et Nancy après avoir formé un nouveau couple avec José, son nouvel amoureux. Pourquoi avait-t-elle été trahie par son mari ?  Devait-elle retrouver encore un véritable amour avec José, son nouvel homme car marquée par cet homicide volontaire qui ne cesse de la hanter ? José acceptera-t-il de vivre avec une femme qui a tué son premier mari et qui a passé plusieurs années en prison ? Le lecteur dénouera cette palpitante énigme à travers les aventures de l’héroïne de ce beau récit. Un récit qui nous est rapporté dans un style simple, provocant, direct et excitant qui rappelle l’Hexagone avec Paris sa capitale ville-lumière.

Noêl Kodia-Ramata

(1) J’ai tué mon mari, éd.LC, Paris, 2019, 16€

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